Présentation

GEnIAL est une plateforme qui utilise les dernières avancées technologiques afin de permettre à la population du territoire de Genève de mieux vivre dans sa ville à l’ère de la Smart City, en offrant des moyens simples pour accéder aux services des administrations et des autres acteurs de la région.

Au travers d’interfaces conversationnelles de type chatbot et assistant vocal, GEnIAL facilite la vie des citoyens et des administrations tout en recréant du lien et construisant avec eux une solution sécuritaire, éthique et respectueuse de la vie privée.

Problème

À notre époque hyper connectée, les citoyens sont continuellement amenés à chercher sur internet les informations qui vont leur permettre de gérer les situations de la vie de tous les jours et les démarches administratives. Ces recherches signifient souvent de visiter un nombre important de sites différents, contenant des informations plus ou moins à jour dont l’ergonomie n’est pas toujours optimisée pour la mobilité. Si l’on ajoute à cela, le temps perdu à identifier la bonne source d’information parmi les résultats proposés par le moteur de recherche ainsi que les publicités de plus en plus intrusives, on se rend compte que l’expérience utilisateur est loin d’être optimale quand il s’agit de trouver les informations utiles pour bien vivre dans sa ville.

Valeurs fondamentales

GEnIAL a l’ambition de créer le socle sur lequel bâtir la nouvelle économie numérique, celle de l’amélioration de la qualité de vie grâce à la donnée. Au fur et mesure que GEnIAL interagit avec les utilisateurs, le machine learning permet de mieux comprendre les besoins, les utilisations et d’améliorer constamment son fonctionnement et l’aide apportée aux citoyens.
Cette intelligence et ce savoir-faire acquis par GEnIAL resteront la propriété des citoyens, contrairement aux solutions proposées par les géants d’internet (moteurs de recherches, réseaux sociaux et autres services d’assistants vocaux des fameux GAFAM : Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft). Les données ainsi récoltées ne seront donc pas commercialisées.
Ceci constitue un enjeu primordial pour la liberté et la souveraineté des citoyens Genevois.
 La recherche de nouveaux modèles de business compatibles avec l’époque numérique est aussi une mission du projet.
 GEnIAL sera aussi un outil de sensibilisation de la transition numérique basé sur des valeurs d’ouverture, de partage et d’éthique numérique.

Opportunités

Alors que la dynamique smart city est omniprésente, qu’on assiste à un accroissement constant du volume des données générées par l’ensemble des services de plus en plus connectées via l’IOT (Internet of Things – transports en commun, bâtiments, téléphones, voitures, …), et que les utilisateurs sont de plus en plus habitués à utiliser les interfaces conversationnelles, nous sommes à un moment idéal pour la mise en place d’une nouvelle solution d’assistance pour mieux vivre dans sa ville.
Par ailleurs, l’intelligence générée par l’utilisation de ces type d’interfaces représente une valeur très précieuse pour la collectivité, mais cette valeur est pour le moment presque uniquement entre les mains des géants du web (les fameux GAFAM) : ils proposent gratuitement l’accès à ce type d’outils conversationnels afin de capitaliser justement sur l’intelligence qu’ils génèrent et les données privées des utilisateurs qu’ils peuvent ensuite exploiter. Cela amène donc aussi des interrogations concernant les problèmes d’éthique, de sécurité et de protection de la vie privée.

Expérience utilisateur et tendances technologiques

Depuis quelques années, les technologies liées à l’intelligence artificielle ont montré qu’elles pouvaient proposer des expériences particulièrement efficaces et appréciées par les utilisateurs en se basant sur des interfaces conversationnelles (*).
Ces nouvelles interfaces sont de deux types :
Les chatbots, interfaces sous forme d’échanges textuels qui bénéficient du très fort engouement pour les applications de messagerie de type SMS, Whatsapp ou encore Facebook Messenger (des études récentes montrent que ces messageries instantanées sont désormais parmi les applications les plus utilisées sur les smartphones).
Les assistants vocaux, qui connaissent un développement sans précédent ces derniers mois grâce aux dynamiques initiées par Siri (Apple), Alexa (Amazon), Google Home ou encore Cortana (Microsoft).
Du côté purement technologique, le développement rapide et la qualité de ces interfaces bénéficient du boom de l’intelligence artificielle en général, et en particulier dans deux domaines spécifiques :
Le “Natural Language Processing” (traitement automatique du langage naturel) est la capacité d’un programme à comprendre le langage humain (**).
Le “Machine Learning” (apprentissage automatique) est le champ d’étude de l’intelligence artificielle qui donne aux ordinateurs la faculté de pouvoir apprendre sans avoir été explicitement programmés (***)
(*) Une interface conversationnelle est une interface utilisateur qui vise à donner l’impression à l’utilisateur de converser avec un humain plutôt qu’avec une machine (il est important de noter qu’il n’est pas question de tromper l’utilisateur et lui faire croire qu’il communique avec un humain, mais de faire en sorte que son expérience pour accéder à l’information soit plus agréable tout en lui faisant gagner du temps).
(**) https://fr.wikipedia.org/wiki/Traitement_automatique_du_langage_naturel
(***) https://fr.wikipedia.org/wiki/Apprentissage_automatique

Dynamique Smart City

Autre opportunité, la forte dynamique liée à tout ce qui touche aux problématiques de la “ville intelligente” (smart city), implique la prolifération des données disponibles afin d’améliorer la vie dans les villes. Cette dynamique autour de la smart city touche désormais l’ensemble des acteurs des services publics, mais aussi de nombreuses entreprises.
Au-delà de ces acteurs “artisans de la smart city”, la tendance actuelle vise à améliorer les processus de concertation et mettre le citoyen au cœur de la réflexion afin de s’assurer que le déploiement des “solutions smart city” correspondent bien à ses besoins.
Cette dynamique représente donc une double opportunité :
La collecte d’un nombre toujours plus important de données donne accès à des informations qui permettront à GEnIAL de les proposer aux utilisateurs de manière précise, actualisée et pertinente.
Les acteurs impliqués dans le projet souhaitent proposer des projets qui démontrent de manière simple aux citoyens ce que l’investissement dans la smart city améliore concrètement pour eux : GEnIAL est l’occasion de rendre service au citoyen à chaque instant et sur des thématiques très variées car quel que soit son âge, son profil et ses intérêts, il se sentira concerné et trouvera les réponses à ses questions en utilisant cet outil

Fédération d’actions et rassemblement des données

Si l’ensemble des acteurs des services publics s’inscrivent dans cette dynamique smart city, les projets communs dans lesquels ces différents acteurs unissent leurs forces et leurs données sont très rares
Ainsi, il arrive que des ressources importantes soient investies par des structures distinctes dans des projets similaires, ce qui peut représenter un certain “gâchis” au niveau des moyens dépensés et des opportunités de synergies non exploitées. Par ailleurs, les informations et données sont “détenues” par les différents acteurs des services publics genevois (et éventuellement par des sociétés privées), or il est indispensable de réunir et de croiser ces données afin d’offrir le meilleur service aux utilisateurs. Le mouvement Open Data initié depuis plusieurs années a déjà permis de considérablement avancer dans ce sens, mais il convient de continuer et d’accélérer ce processus.
GEnIAL, en s’appuyant sur une équipe pluridisciplinaire et une structure “non-profit et d’utilité publique”, permet de jouer un rôle d’acteur “catalyseur” avec un projet qui fédère les différents acteurs de la smart city.

La technologie au service du lien social

Depuis quelques années, l’inquiétude monte au sujet des conséquences des nouvelles technologies de communication sur les rapports directs, les contacts entre les personnes : les facilités offertes par internet pour échanger et trouver des informations diminuent les occasions de rencontres et d’échanges entre les personnes.
Si la première vocation de GEnIAL est d’utiliser les toutes dernières innovations technologiques pour améliorer la vie des citoyens, la problématique de renforcement du lien social reste par ailleurs un point important du projet. En effet, GEnIAL conçoit l’architecture de ses interfaces conversationnelles de manière à multiplier les occasions pour les utilisateurs d’un même quartier ou partageant des intérêts communs de mieux se connaître et de se rencontrer (la contextualisation permet d’identifier les intérêts communs et la proximité des utilisateurs afin de leur proposer des occasions de s’entraider et de se rencontrer).

Pourquoi maintenant ?

Au-delà des éléments exposés plus haut, la pertinence du lancement de GEnIAL est confirmée par une annonce récente du leader incontesté de la recherche d’information sur internet. En effet, Google a récemment annoncé la mort du moteur de recherche traditionnel et l’avènement de l’ ge de l’assistance(*).
Tous les indicateurs confirment que nous quittons l’ère du moteur de recherche omniprésent pour passer à l’assistance individuelle et personnalisée.
Cette assistance est une nouvelle façon de percevoir la recherche et se base sur 3 principaux déterminants :
La personnalisation : l’aide est géolocalisée, personnalisée et tient compte des habitudes d’interrogation et d’aide apportée.
Le web sémantique : la question est posée en langage naturel et la réponse arrive directement, avec la possibilité d’anticiper les questions grâce à un système adaptatif qui apprend des habitudes de chacun (machine learning – apprentissage automatique).
Le web vocal : 20% des requêtes formulées aujourd’hui sur Google sont vocales (un chiffre qui dépassera les 50% en 2020) (**)
Pour GEnIAL, cette aide se traduit au quotidien par un assistant individuel et personnalisé placé au cœur de la vie des habitants du territoire de Genève.

(*) https://www.frenchweb.fr/google-annonce-la-mort-du-moteur-de-recherche-traditionnel-et-lav enement-de-lage-de-lassistance/298225
(**) https://searchengineland.com/google-reveals-20-percent-queries-voice-queries-249917

Equipe

La coordination du projet sera exercée par Ckatalyzen, organisation non-profit d’utilité publique dont les statuts sont en cours de finalisation (voir ci-dessous “À propos de Ckatalyzen”).
L’équipe de GEnIAL est donc avant tout constituée par les membres fondateurs de Ckatalyzen, Matteo Mazzeri (**) et Grégoire Japiot (***), qui travaillent pour le moment à 50% sur le projet et qui projettent d’y travailler à plein temps dans le courant de l’année 2018.
L’équipe est complétée par différents partenaires engagés sur le projet et qui proposent un mécénat de compétence estimé à environ 50 000 CHF.

Partenaires et soutiens de l’équipe projet :

Etat de Genève / Genève Lab
https://www.ge.ch/dossier/geneve-lab

LIIP
https://www.liip.ch/fr
Agence de développement basée à Lausanne, Bern et Zurich, elle apportera son soutien pour les parties technologiques poussées telles que le choix des meilleures solutions en matière d’intelligence artificielle ou encore l’architecture globale de la solution.

Details
http://details.ch
Agence de communication digitale basée à Genève, elle apportera son soutien pour le graphisme, le design et la communication.

Telono
http://www.telono.com/fr
Agence spécialisée dans l’amélioration de l’expérience utilisateur et le design d’interfaces, basée à Genève, elle apportera son soutien dans la modélisation des interfaces conversationnelles et accompagnera les tests utilisateurs.

Octree
https://octree.ch
Agence de développement expérimentée en matière de chatbots, basée à Genève, elle accompagnera GEnIAL dans le choix des outils, frameworks et technologies spécifiquement dédiés aux chatbots.

Open Data Switzerland
https://fr.opendata.ch
Association dédiée à l’ouverture des données en Suisse, elle accompagnera GEnIAL dans ses démarches liées à l’intégration de données disponibles sur le portail https://opendata.swiss/fr, et facilitera les processus permettant aux administrations publiques de mettre à dispositions leurs données en open data.

CERN – IdeaSquare
http://ideasquare.web.cern.ch
GEnIAL bénéficie de liens privilégiés avec le CERN qui manifeste son intérêt depuis le tout début via le projet IdeaSquare,  » [qui] a pour objet de rassembler chercheurs, ingénieurs, professionnels du secteur privé et étudiants pour les encourager à présenter de nouvelles idées utiles à la société, inspirées par des projets actuels de R&D sur les détecteurs et d’amélioration des détecteurs du CERN  » (*).
Ce soutien s’est déjà manifesté par un accompagnement dans la réflexion sur les business models innovants et par l’organisation d’un événement Responsive City Camp dans les locaux de IdeaSquare au CERN au printemps 2017. Un nouvel événement dédié au projet GEnIAL aura lieu le 27 juin 2018 au même endroit.
(*) https://home.cern/fr/about/updates/2014/12/ideasquare-opens-today

À propos de Ckatalyzen

Ckatalyzen, structure portée par Matteo Mazzeri (*) et Grégoire Japiot (**), est née suite à l’organisation depuis 2016 d’une série d’événements participatifs « les Responsive City Camps » (***), sur le thème de la ville intelligente à Genève.
La vocation de Ckatalyzen est de proposer un cadre légal de type non-profit et d’utilité publique afin de gérer différents types de projets :
La pérennisation et le développement des événements Responsive City Camp.
La mise en place d’expérimentations issues des échanges lors des Responsive City Camp.
Une offre de services de type facilitation et service design pour accompagner les administrations dans leurs transitions, leur digitalisation et dans la mise en place d’innovations de type smart city.

(*) Matteo Mazzeri
Multiculturel et multidisciplinaire, Matteo cherche naturellement à créer des liens et partager la connaissance par l’organisation de conférences ainsi que par les Responsive city camps co-créés avec Grégoire Japiot. Entrepreneur et curieux Matteo ouvre des voies et facilite la transition inclusive et la philosophie libre et open source.
Profil Linkedin : https://www.linkedin.com/in/mazzeri
(**) Grégoire Japiot
Passionné par l’innovation et la culture de l’open source, Grégoire Japiot intervient sur des missions de conseil en stratégie digitale et de business analyse.
Depuis plus de 10 ans, il organise dans différents pays d’Europe des événements au format « barcamp » (cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/BarCamp ) centrés sur l’innovation et les nouvelles technologies.
En 2016, avec Matteo Mazzeri, il a lancé un cycle de barcamps à Genève sur la thématique des Smart City.
Profil Linkedin : https://www.linkedin.com/in/gregoirejapiot
(***) Entre octobre 2016 et septembre 2017, 6 événements Responsive City Camp ont été organisés à Genève dans des lieux variés : deux espaces de coworking, les locaux du living lab de l’Etat de Genève, le “Geneve Lab”, le CERN et le nouvel espace de concertation 3DD (cf. http://3dd.cintcom.ch ).
Ces événements ont réuni un total d’environ 200 participants, passionnés par la problématique de la smart city et aux profils très variés : représentants d’administrations ou de services publics (Etat de Genève, Ville de Genève, SIG, TPG etc.), chercheurs, architectes, urbanistes, consultants, entrepreneurs, start-ups, étudiants et “citoyens”.
Ces événements sont l’occasion d’échanger lors d’ateliers participatifs autour de problématiques très variées concernant les initiatives smart city sur le territoire de Genève.
Ces rencontres sont aussi l’occasion d’identifier et co-créer des idées de projets concrets à mettre en œuvre sur le territoire : ces projets donnent alors l’occasion de mettre en place des expérimentations et potentiellement d’installer ces projets dans la durée. Le projet GEnIAL est un parfait exemple des idées que peuvent produire les Responsive City Camp.

Business Model

Compte tenu de la nature du projet et de la volonté de Ckatalyzen d’en faire un projet citoyen, ouvert et d’utilité publique, le business model de GEnIAL s’inspire plus des projets open source ou associatifs que des business model classiques de start-up.
Une première réflexion sur le business model a été ébauchée lors d’une séance de coaching au CERN par des spécialistes des business models innovants, et lors d’un atelier à LIFT:LAB17 en utilisant le Business Model Canvas rebaptisé COMMUNITY model canvas (cf. section “Design your business model” dans le document GEnIAL – LIFT en annexe).
Comme expliqué dans le document, nous avons préféré penser le modèle du projet avec la notion de Community Model plutôt que Business Model (le Community Model intégrant la notion de Business Model mais allant au-delà (*)).GEnIAL étant un projet de type non-profit, le business model n’a pas la contrainte de devoir dégager des bénéfices, mais doit simplement se contenter d’assurer le financement des différentes étapes.
La recherche de fonds sera effectuée différemment en fonction des étapes suivantes :

Phase initiale : mise en place du projet
Spécifications fonctionnelles et techniques, architecture du système, développement des différents outils, design d’interaction, identification et mise en forme des différentes données, concertation avec les partenaires et les usagers (liste non-exhaustive).
Une partie significative du financement de la phase initiale se fait via le mécénat de compétence des différents partenaires (cf. la partie “Equipe” du document).
Les besoins de financement complémentaires concernent le travail important de coordination, gestion de projet, rédaction de documentation, communication et organisation de workshops et réunions de concertation.
Le financement de cette partie sera fait via des subventions et des donations.

Phase de consolidation : déploiement du contenu de “premier niveau”
Mise en place du contenu et des scénarios d’interaction pour les premières thématiques de GEnIAL (administratif, mobilité, énergie, gestion des déchets, éducation, …), mise en place du système type API permettant à d’autres fournisseurs de contenus de déployer de nouvelles thématiques (culture, sport, loisirs etc.). Cette phase sera co-financée par les acteurs des services publics (Etat de Genève, Ville de Genève, autres communes du territoire, SIG, TPG, etc.) : le modèle consiste à solliciter une participation raisonnable de chacun des acteurs qui bénéficient du projet GEnIAL de manière à assurer sa maintenance et couvrir les frais de fonctionnement sur la durée (une sorte “d’abonnement”).
Un financement complémentaire sera assuré par des subventions, des donations et tout autre moyen qui aura été identifié lors de la première phase (financement participatif par exemple ou encore accompagnement et formation pour l’utilisation du framework GEnIAL pour le déploiement sur d’autres territoires).

Phase finale : ouverture aux autres thématiques via API et maintenance
Le financement de cette phase représente le financement général du projet sur la durée.
Le projet devra être en mesure de s’autofinancer sur la base d’une participation aux frais de maintenance et d’évolution par les acteurs publics, l’accompagnement et la formation pour l’utilisation du framework GEnIAL pour le déploiement sur d’autres territoires et l’éventuelle ouverture à des acteurs semi-publics et privés via un système d’API.

(*) Références pour Community Model :
https://factoryjoe.com/2006/05/29/whats-your-community-model
https://community-canvas.org/about

Statut actuel

Les spécifications globales du projet ont été validées suite aux 3 jours de workshop
Lift Lab et un document de synthèse a été rédigé.
Des accords ont été passés avec les partenaires clefs pour le projet : les sociétés les plus compétentes dans leur domaine ont confirmé leur intérêt et leur soutien pour le projet.
L’Etat de Genève ainsi que différents représentants d’acteurs du service public ont confirmé leur intérêt pour le projet.
Ckatalyzen, la structure non-profit d’utilité publique qui doit porter le projet, est en cours de création et aura une existence légale en 2018 (cette démarche est accompagnée par une experte compétente en entreprenariat social et solidaire, Madame Aurore Bui).
Matteo Mazzeri et Grégoire Japiot sont en recherche active de financement pour lancer la phase initiale en 2018.

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